ஐ L’homme qui voulait rêver sa vie ; Lionel Touzellier

Un livre de papier

couv59825846 Auteur ; Lionel Touzellier
Editions ; Auto-Edition
Genre ; Contemporain
Pages ; 271 pages (eBook)
Prix ; 2 euro 99

« Il n’y pas de meilleure disposition pour assimiler un message que de le faire par la lecture. Car on prend connaissance des informations à son rythme, sans subir de pression extérieur. »

SynopsisIL ÉTAIT UNE FOIS un homme qui voulait passer sa vie enfermé dans sa bulle. Mais ça, lui rabâche-t-on, ça n’existe que dans les contes. Personne ne peut échapper à la réalité. Et effectivement, tôt ou tard, il est contraint de suivre un chemin qui n’est pas le sien. Les années passent et, un beau jour, sa conscience se réveille : il décide de reprendre les rênes de son existence. Malheureusement, une tragédie vient bouleverser ses plans…
Quand le rêve et la réalité s’emmêlent, lequel, du hasard ou du destin, lui montrera la voie à suivre…

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L’homme qui voulait rêver sa vie

couv59825846Auteur : Lionel Touzellier

Edition : Autoédité

Nombre de pages : 255 (format epub)

Genre : Contemporain

résumérésumé

« Qui a dit que la vie n’était pas un conte de fées ? »
Il était une fois un homme qui voulait passer sa vie enfermé dans sa bulle. Mais ça, lui rabâche-t-on, ça n’existe que dans les contes. Personne ne peut échapper à la réalité. Et effectivement, tôt ou tard, il est contraint de suivre un chemin qui n’est pas le sien. Les années passent et, un beau jour, sa conscience se réveille : il décide de reprendre les rênes de son existence.
Malheureusement, une tragédie vient bouleverser ses plans…
Quand le rêve et la réalité s’emmêlent, lequel, du hasard ou du destin, lui montrera la voie à suivre ?

Mon aviavis

Avant de donner mon avis sur ce livre, je tenais à remercier une fois de plus l’auteur, Lionel Touzellier, de…

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L’amitié avec un grand A

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Nouvelle couverture

Qui n’a jamais rêvé d’une grande et belle amitié ? Une amitié qui, malgré le temps qui passe, ne subira jamais les aléas de la vie et restera intacte jusqu’à la fin ? Tout le monde en rêve… à moins d’avoir la chance de vivre cela.

« Les Anges de Lucette » reflète tous les côtés de l’amitié. Les hauts et les bas, les rires et les pleurs, la réussite et l’échec. C’est l’histoire de quatre compagnons de longue date, quatre personnes qui ont fait les quatre-cents coups ensemble et surtout quatre amis soudés. Alors, quand la femme d’un des quatre disparaît, les trois autres apportent tout naturellement leur aide pour venir à sa rescousse. Une aventure va alors commencer… Entre humour, péripéties, craintes et espoir, arriveront-ils à la retrouver ?

Pour suivre cette histoire, rendez-vous au lien suivant : https://www.amazon.fr/ANGES-LUCETTE-Lionel-Touzellier-ebook/dp/B01DB4TBD8/ref=sr_1_2?s=digital-text&ie=UTF8&qid=1468242625&sr=1-2

Chapitre deux.

2.

 

Tandis que je regarde les maisons défiler à travers la vitre, j’ai droit au cortège de questions habituelles :

– Tu as pris ton portable ?

– Oui.

– Ton bronchodilatateur ?

– Il est dans mon sac, comme toujours.

– Tes vitamines pour le goûter ?

C’est souvent à partir de la troisième question que je commence à perdre patience. Je ne réponds pas. Tout en fixant la route devant moi, je guette du coin de l’œil le moment où ma mère tournera la tête vers moi pour obtenir une réponse, et alors je me contenterai de hocher la tête.

– Jérôme n’est pas malade, j’espère ? me demande-t-elle ensuite.

– Bah, il a juste attrapé le virus Ebola.

Elle esquisse un sourire pincé.

– Très drôle. Non, je suis sérieuse : personne n’est malade dans sa famille ?

– Rassure-toi, ils se portent tous comme un charme.

– Vous allez faire quoi ?

– Jouer à la console. Et après, ce sera au feeling : écouter du son, mater des vidéos sur le net…

– Et faire vos devoirs, peut-être ?

Je lève les yeux au ciel.

– Si on a le temps.

– Eh bien, il va falloir que vous le trouviez le temps ! Dois-je te rappeler la dernière note que tu as eue en maths ?

– C’était sur les nombres complexes, et j’y pige rien à ces nombres à moitié réels et à moitié imaginaires. Ils portent bien leurs noms, ceux-là !

– Ben voyons, tu n’auras qu’à faire de l’humour sur ta copie au bac. Comme ça, tu seras bon pour le repasser l’an prochain.

Voyant que je joue la carte de l’indifférence, elle poursuit :

– Je compte sur toi pour motiver Jérôme à t’expliquer, vu qu’il est bon en maths.

Je tente une esquive :

– Après, si je m’en sors bien en philo, en histoire-géo et en langues, ça devrait suffire.

– Oui, mais les maths c’est quand même coefficient 4. Ce n’est pas négligeable. Tu n’as pas intérêt à perdre trop de points non plus.

Elle prend sa voix persuasive :

– Allez, tu me promets que tu vas le faire ?

Je sais que je n’ai pas d’autre choix que de céder, car elle ne lâchera rien. Et au final, peu importe comment, elle finira par gagner. Comme à chaque fois.

– D’accord.

Elle laisse passer un court silence. Que je savoure, parce que je sais que ce n’est qu’un répit avant le prochain assaut verbal. Qui ne tarde d’ailleurs pas à survenir :

– Ses parents sont là ?

– Qu’est-ce que j’en sais ? Je ne connais pas leur emploi du temps.

– Ce serait mieux s’il y avait un adulte avec vous.

Pour éviter qu’elle enclenche la machine à stress et aussi pour qu’elle me lâche la grappe, je lui réponds ce qu’elle veut entendre, quitte à inventer un bobard :

– Logiquement, il devrait y avoir sa mère puisqu’elle était du matin.

– C’est son père qui l’a amené à l’école ce matin ?

– C’est ça.

– Bon, ça va alors… Tu sais que je t’aime ?

Je ne peux m’empêcher de soupirer bruyamment, même si j’ai conscience qu’aujourd’hui je ne devrais pas. Mais je n’y peux rien, je ne le contrôle pas. Manifester ma lassitude est devenu un réflexe qui, avec le temps, s’est gravé dans mon comportement.

Maintenant qu’elle est rassurée sur à peu près tout, je peux enfin mettre mes écouteurs sur les oreilles et me réfugier dans la musique.

*

Dès que la voiture est immobilisée le long du trottoir, je pousse la portière passager. Et soudain, comme par magie, son intonation devient infiniment douce :

– Allez mon chéri, passe un bon après-midi. Je reviens te chercher à 17h.

Elle me tend sa joue pour que j’y dépose un bisou, puis m’en fait un à son tour, débordant d’amour. Le bisou d’une mère à son fils.

Contrairement à mes habitudes, je me risque à croiser son regard, en faisant tout pour dissimuler mes émotions. Ne pas éveiller en elle l’ombre d’un soupçon sur ce que je trame en secret. Pas maintenant, alors que je touche au but. Depuis des mois, je fais en sorte qu’elle ne se doute de rien, ce serait trop bête de tout gâcher pour une petite faiblesse.

Je sors de la Clio.

En refermant la portière, je lui adresse un dernier regard furtif pour photographier son visage et le garder en mémoire. Car à cet instant précis, je ne sais pas quand est-ce que je vais la revoir. Ni même si je vais la revoir un jour…

Projet d’écriture en cours…

Voici le premier chapitre du livre que j’écris en ce moment.

 

1.

Je m’appelle Grégoire Mallet et j’ai dix-sept ans. Il paraît qu’à mon âge, on a la vie devant soi. Eh bien moi, je sais déjà que j’en ai vécu à peu près la moitié.

Là, je suis dans ma chambre. Mon antre, comme je m’amuse à l’appeler. Assis à mon bureau.

J’ouvre mon journal intime, dans un silence religieux. Voilà maintenant six mois que je l’ai commencé. Que j’ai exprimé avec des mots ce feu qui brûlait en moi, ce trouble persistant, ce vague à l’âme insaisissable. Quel choc ça a été ! Quand je relis les premières lignes qui ont jailli de mes entrailles, j’en frissonne encore :

« Je respire, oui, pourtant je n’ai pas l’impression de vivre. Mon corps me fatigue. Ma vie me paraît vide. Insignifiante. J’ai l’impression d’errer dans une prison où mes parents m’ont enfermé, sans le faire exprès. J’ai envie de disparaître, ne plus exister. Ne plus être un poids pour ceux qui sont à mes côtés. Ne plus souffrir… »

Je fais défiler les pages pour mesurer le chemin parcouru depuis que j’ai extériorisé ma détresse sur ces pages blanches, innocentes. Survoler ces vestiges de pensées sombres me met encore mal à l’aise. Ce que j’ai écrit est tellement dur à relire, insoutenable parfois, que j’essaie de me raccrocher à la moindre sensation positive que je peux capter. Comme par exemple le bruissement des feuilles, doux à mon oreille.

Arrivé à la dernière page, j’attrape mon stylo :

 « Il est temps de mettre un point final à ce journal.

Oui, aujourd’hui, c’est le jour « J » … »

 Une voix perçante monte soudain du rez-de-chaussée :

– Grégoire !

– Je ne suis pas encore prêt !

– On part dans dix minutes, dernier carat !

Cette voix criarde et autoritaire, c’est celle de ma mère, alias la « reine de l’organisation ». Même quand elle ne travaille pas, elle a toujours une occupation : un coup de fil à passer pour prendre rendez-vous, une tâche ménagère à effectuer, une course à faire, un évènement à planifier… et surtout, elle s’occupe de moi, de ce que je fais, de ce que je devrais faire ou pas, de ce que j’aimerais bien faire… Parfois, je me dis que si elle était secrétaire dans un ministère, elle aurait moins de travail. Je ne sais pas si elle est née hyperactive ou si c’est à cause de moi qu’elle est devenue comme ça, mais il y a une chose dont je suis sûr, c’est que ma venue dans ce monde a chamboulé sa vie. Dès que le diagnostic de ma maladie est tombé, elle a été obligée d’arrêter son travail de secrétaire. Par la suite, quand j’ai été en âge d’entrer au collège, elle a pu reprendre un poste, mais seulement à mi-temps, car elle devait aussi assurer la gestion de mon quotidien, très lourde.

Mon père, lui, a toujours gardé son métier de professeur à l’université. Est-ce parce que c’est un homme ou bien parce que c’est lui qui ramène le plus gros salaire à la maison ? Je me pose souvent la question, sans jamais oser leur demander. Je sais bien que c’est leurs affaires et que ça ne me regarde pas, mais je ne peux pas effacer ce genre de questions de mon esprit. Parce que je me sens coupable.

Mon regard se perd sur les photos qui ornent mon bureau et je les aperçois, souriants, attentionnés à mon égard. Surtout ma mère. Même sur ces clichés figés, son trop-plein d’affection crève les yeux.

Je me remets à écrire :

«  Je ne sais pas où tout cela va me mener, mais ma décision est prise. Je vous en supplie : ne m’en voulez pas. Ne soyez pas tristes non plus. C’est mon choix… »

L’homme qui voulait rêver sa vie.

c5c30a59-0fa8-4d74-a419-a37a7cdf3f3dTout le monde rêve, c’est physiologique.

Depuis que l’homme existe, les rêves ont hanté ses nuits et, récemment, la science a découvert que l’on rêverait même avant notre naissance. Mais cela vous est-il déjà arrivé de rêver en restant éveillé ? Et si oui, un court instant ? Un long moment ? Plusieurs heures par jour ? Etes-vous de ceux qui préfèrent rester solidement ancrés dans la réalité, ou bien, aimez-vous plonger votre esprit dans des mondes parallèles pour la fuir ?

De nombreuses personnalités au destin hors du commun ont eu une âme rêveuse. John Lennon, par exemple, qui a écrit un jour :

« Rêver seul ne reste qu’un rêve.

    Rêver ensemble devient la réalité. »

Personne n’a jamais essayé de mesurer le nombre de rêveurs que compte l’humanité à l’heure actuelle. Combien de gens, sur un échantillon de 100 personnes, aime rêvasser ?  Il me semble qu’il y en a beaucoup plus que ce que l’on pourrait penser. Vous en avez certainement dans votre entourage. Peut-être vous-même ?

Que se passerait-il si tous ces « songeurs éveillés », plutôt que de rester éparpillés, esseulés, divisés, se regroupaient pour former un collectif concret ? Je crois que, sans vouloir paraphraser Lennon,  beaucoup de maux dont souffre l’Humanité seraient éradiqués…

Changer le monde est-il réalisable ou totalement utopique ?  Le rêve d’un seul homme peut-il changer la réalité de tant d’autres ? Lancez-vous dans la lecture de « L’homme qui voulait rêver sa vie », un récit où le rêve et la réalité s’entrecroisent, et alors vous pourrez peut-être vous faire votre propre opinion sur la question…

· Résumé ·

« Qui a dit que la vie n’était pas un conte de fées ? »

 Il était une fois  un homme qui voulait passer sa vie enfermé dans sa bulle. Mais ça, lui rabâche-t-on, ça n’existe que dans les contes. Personne ne peut échapper à la réalité. Et effectivement, tôt ou tard, il est contraint de suivre un chemin qui n’est pas le sien. Les années passent et, un beau jour, sa conscience se réveille : il décide de reprendre les rênes de son existence. Malheureusement, une tragédie vient bouleverser ses plans…

Quand le rêve et la réalité s’emmêlent, lequel, du hasard ou du destin, lui montrera la voie à suivre ?

Prochainement sur Amazon…

Jusqu’où une phobie peut-elle mener ?

Comme je l’ai déjà mentionné dans un précédent post, une phobie est la peur irrationnelle et injustifiée d’un danger qui n’existe pas réellement ( uniquement dans l’esprit du phobique). Concernant la prévalence de ce phénomène psychologique, c’est-à-dire le nombre de cas recensés dans une population déterminée, elle est estimée à environ 10 %. Cela veut dire qu’environ une personne sur dix est sujette à une phobie, qu’elle soit axée sur un objet, une situation précise telle que se retrouver dans un ascenseur ou parmi une foule, la vue du sang…

Cependant, de par la différence de notre bagage génétique, nous ne sommes pas tous égaux face à la phobie. On observe chez les personnes atteintes plusieurs degrés de réactions. Si malgré toutes les précautions prises par un phobique pour éviter d’être confronté à l’élément phobogène (c’est-à-dire le déclencheur de sa phobie), celui-ci survient inopinément, dans la majorité des cas l’angoisse générée se dissipera assez rapidement, et le phobique en sera juste quitte pour une grosse frayeur pouvant être accompagnée de tremblements, de palpitations, de bouffées de chaleur ou d’un hurlement digne de percer les tympans de ceux qui se trouvent à ses côtés. Mais pour un faible pourcentage de phobiques ( moins de 1%), c’est une autre histoire. Ils entreront dans un état de panique extrême, sans être en mesure de contrôler leurs réactions. Certains se tétaniseront, se figeront sur place, d’autres commettront des gestes ou des actes inconsidérés et totalement disproportionnés au regard de la situation vécue…

Dans mon livre, je parle précisément de cette catégorie de phobiques. Pour l’écrire, il m’a fallu au préalable me documenter sur les réactions possibles de ces personnes souffrant d’une phobie aiguë, afin de savoir jusqu’où elles pouvaient aller pour échapper à leur phobie ou tenter de la combattre, « à chaud », sur le moment. J’ai d’abord parcouru des anecdotes drôles, comme celle de cet homme qui, pour fuir la proximité soudaine d’une abeille qui le collait d’un peu trop près, avait sauté sans réfléchir par la fenêtre de son appartement. Un saut qui aurait pu être très grave, surtout quand on sait qu’il habitait au quatrième étage, mais qui s’est heureusement bien fini puisqu’il a réussi à s’accrocher aux branches d’un des arbres entourant son immeuble.

Mais en approfondissant mes recherches, certains cas m’ont fait froid dans le dos. Notamment celui de Dominique Cottrez, cette mère à l’origine de la plus importante affaire d’infanticide jamais révélée en France. Huit, c’est le nombre des nouveau-nés qu’elle a tués. Les siens. Tous issus successivement de grossesses « invisibles », qu’elle arrivait à masquer par son obésité. Pour tenter d’expliquer les assassinats de ses propres bébés, elle disait avoir la phobie de son propre corps ainsi que celle du regard des autres.

Ce dernier cas de figure est vraiment glauque, lugubre, sinistre… Mais vous n’avez peut-être pas tout vu… Serait-il possible d’aller encore plus loin, dans la fiction cette fois ?

Et si vous vous plongiez dans la lecture de mon thriller « Apologie de la Vengeance » ?

Informations sur la Genèse de NANOPOLICE

Si j’écris de la science-fiction d’anticipation, c’est pour tenter de prédire de quoi seront faites nos sociétés de demain. Ce genre de projection me fascine. Pour le côté imaginaire, certes, mais pas seulement…

Karl Marx a dit un jour : « Celui qui oublie son passé sera condamné à le revivre ». Et l’Histoire nous a prouvé maintes fois que c’était vrai. Cependant, il est tout aussi constructif, selon moi, de s’intéresser à ce que j’appellerais le point de vue « Julesvernien », que je résumerais par la phrase suivante : « Celui qui n’essaie pas d’imaginer son futur sera condamné à le subir. »

C’est la raison pour laquelle je me suis lancé dans l’écriture de Nanopolice, oeuvre dans laquelle j’expose des techniques qui seront sans doute employées par les policiers scientifiques de demain. Et dans cet exercice, je crois pouvoir dire que je sais de quoi je parle, vu que durant mon doctorat j’ai fréquenté plusieurs laboratoires de recherche scientifique, où j’ai pu me familiariser avec l’utilisation de certains des appareils que je mentionne dans mon récit.

Par ailleurs, je ne voulais pas écrire un thriller « creux », qui apparaisse comme une coquille vide. Outre l’aspect technologique, je livre donc aussi quelques réflexions concernant l’impact de ces innovations sur les sociétés, les mentalités, les problèmes éthiques soulevés… En veillant toutefois à les délivrer avec retenue et parcimonie, car le but premier de ce récit est, avant tout, d’être un polar-thriller d’action et d’espionnage qui soit divertissant, à suspense et riche en rebondissements !

Voilà, j’espère qu’après la lecture de cet article, vous cernerez un peu mieux les motivations qui m’ont poussé à me lancer dans cette aventure.

JE SERAI CHARLIE

Si j’ai imaginé la nouvelle « Je serai Charlie », c’était pour sensibiliser les mentalités sur la nécessité de ne pas rester passif vis-à-vis d’un monde où, à mon sens, l’être humain s’égare, se perd, ne se reconnaît tellement plus lui-même qu’il en devient hostile à l’égard de son prochain…

Mais je ne me doutais pas que la réalité serait aussi pressée de nous plonger dans un nouveau drame, survenu à Copenhague. Un attentat perpétré par un individu se réclamant lui aussi de l’Etat Islamique, et qui a manifestement voulu « imiter » les tueries ayant touché la France.

Oui, depuis samedi dernier, le Danemark est sous le choc. Tout comme la France l’a été, un mois auparavant. Par un jour de Saint-Valentin, le saint patron des amoureux, censé évoquer des sentiments nobles, comment a-t-on pu en arriver là ? Comment un illuminé a-t-il pu déverser toute la haine aveugle qu’il éprouvait envers des personnes qu’il ne connaissait même pas. Juste à travers un discours, un dessin, une prise de position… Pourquoi en ce jour traditionnellement fédérateur, où il est de coutume d’offrir des roses rouges, des milliers de danois ont-ils été obligés de déposer des fleurs sur les endroits des tueries ?

Quand cela va-t-il s’arrêter ?

Nul ne le sait, à l’heure actuelle. Cependant, s’il y a bien une seule chose dont on peut ( et on doit !) être sûr, c’est qu’il est impérieusement nécessaire de ne pas rester inactif !

Arrêtons de glisser trop facilement et trop innocemment sur la vague de l’éphémère.

Cessons d’oublier trop vite ce qui nous a émus hier.

Ne nous contentons pas d’avoir dit, un jour ( ou une semaine) : « Je suis Charlie ».

Projetons-nous dans le futur et essayons de mettre en place des dispositions qui nous feront dire ensemble, d’une seule voix et avec un réel investissement au quotidien :

Je suis français,

Tu es danois,

Il est musulman,

Elle est blonde,

Nous sommes blancs,

Vous êtes noirs,

Ils sont roux,

Elles sont homosexuelles,

Mais, en définitive, malgré toutes nos différences, il est possible de VIVRE TOUS ENSEMBLE, dans la paix, la joie, l’amour, la liberté, la tolérance, le respect, l’acceptation des différences d’autrui…

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JESUISCHARLIE

Nouveau stylo Montblanc en hommage à JFK

Si vous parcourez ce blog, vous découvrirez que j’ai écrit un polar historique sur l’assassinat de JFK, qui demeure l’une des énigmes les plus mystérieuses du siècle dernier. Pourquoi ai-je entrepris une telle démarche, qui a nécessité un travail énorme de documentation ? ( que je compare souvent à celui qui m’a été donné de fournir lors de mon doctorat, c’est dire si la charge de travail fut grande !)

En premier lieu, je dois dire que c’est un événement qui m’a marqué. Probablement parce que Kennedy était un président jeune, dynamique et populaire, qui incarnait l’espoir d’une nouvelle ère politique. D’un monde meilleur. Or, il n’a malheureusement pas pu aller jusqu’au bout de ses idées ( il a tout de même eu le temps d’apporter une contribution majeure à l’amélioration des droits civiques et de la liberté citoyenne). D’où un fort sentiment de regret et d’inachevé, qui a contribué à faire de lui un mythe. Ensuite, il faut reconnaître que son assassinat a eu lieu à une période mémorable : les sixties aux USA. Une époque qui m’évoque tellement de choses et qui transporte mon âme vers des personnages tels que le noble Martin Luther King, le précurseur Neil Armstrong, le roi Elvis Presley, le génialissime Alfred Hitchcock, la sulfureuse Marylin Monroe, le talentueux Andy Wharol… Mais, à mon sens, ce ne sont pas des raisons suffisantes pour entreprendre d’écrire un livre de cinq cent pages sur le sujet. Ce qui m’a réellement motivé à le faire, c’est parce que, au hasard de mes recherches personnelles, j’ai été aiguillé sur une piste inédite, où personne ne s’était encore aventuré. Un nouvel angle de recherche s’est offert à moi de manière tout à fait inattendue ( et inespérée!), et je me suis laissé prendre au jeu. Je n’ai pas pu passer à côté de cette offrande. Surtout qu’en creusant la question, j’ai eu la surprise de découvrir que la thèse que je venais de mettre au jour avait de plus en plus de poids… Voilà pourquoi j’ai pris ma plume et je me suis attelé à la tâche. Pour tenter d’apporter ma pierre à l’édifice.

Mais revenons à nos moutons. Dans ce blog, je vais essayer, de temps en temps, de vous faire part de l’actualité concernant l’assassinat de JFK et sa mémoire. Et aujourd’hui, cela va porter sur un instrument indispensable à tout écrivain ( hasard, coïncidence ou fixation névrotique dictée par mon subconscient d’écrivain ?)…

Montblanc, qui est une marque réputée pour ses objets d’écriture haut de gamme, rend régulièrement hommage à des personnalités historiques. Ont notamment été honorés par la marque : François 1er, Madame de Pompadour, Charlemagne, Alfred Hitchcock, Léonard de Vinci…

Nouveauté en cette année 2015 : une fois de plus, un stylo sera dédié à la mémoire du trente-cinquième président des États-Unis, John Fitzgerald Kennedy ( après avoir déjà lancé l’édition limitée JFK 1917, en référence à son année de naissance).

La gamme sera disponible en version bille, plume ou roller ( Un stylo roller utilise une encre gélifiée ou à base d’eau, contrairement à un stylo à bille classique où l’encre est visqueuse et huileuse. D’où une meilleure saturation du papier, conférant au roller une excellente qualité d’écriture)

Tous les stylos sont inspirés de l’univers de la voile, qui était le loisir préféré du chef d’état grâce à qui l’Homme a posé un pied sur la lune. Ils dessinent un motif qui évoque les cordages d’un bateau, tandis qu’une bouée figure sur la plume. Et bien sûr, les couleurs rouge, blanche et bleue sont à l’image du drapeau des États-Unis.